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Weekend Max Mara, la ligne décontractée de la célèbre maison italienne présente une collaboration exceptionnelle avec des artistes féminines qui réinterprètent l’une de ses pièces phares, le trench Canasta.
Une collection arty
Alors que le Max Mara Art Prize for Women a fêté l’année dernière ses 20 ans d’existence, Weekend Max Mara s’attache également à nouer des liens avec le monde de l’art contemporain. Lancée en 1983, cette ligne plus casual de Max Mara a eu la bonne idée pour le printemps-été 2026 de faire réinterpréter par une palette de créatrices internationales l’une des icônes de son vestiaire. Réputée depuis toujours pour ses manteaux, la marque italienne a ainsi opté pour son trench-coat signature Canasta en guise de toile blanche confiée à cinq artistes féminines, qui s’en sont emparé pour décliner à la fois leur vision créative et leurs techniques de prédilection. Le nom de cette collection ? « A Weekend With An Artist ».
Le modèle imaginé par l’artiste américaine Tschabalala Self
Une fine sélection
Weekend Max Mara a con£é la sélection des cinq créatrices à Francesco Bonami. Commissaire d’exposition, critique d’art ainsi qu’écrivain, l’Italien a collaboré avec le Museum of Contemporary Art de Chicago, la Biennale de Venise ou le Whitney Museum aux États-Unis. Il chapeaute aujourd’hui la direction artistique du centre culturel By Art Matters à Hangzhou, en Chine, où il exerce sa fine connaissance du paysage arty contemporain. « Le but était d’offrir, à travers un vêtement emblématique, la possibilité d’une expression individuelle et personnelle, fondamentale pour une mode qui cherche à apporter une perspective unique à son public », explique-t-il. Et pour présenter le résultat, l’artiste engagée Petra Collins a réalisé cinq courtes vidéos dans lesquelles elle se met en scène portant les trenchs.
Le modèle imaginé par l’artiste italienne Paola Pivi
Le modèle imaginé par l’artiste chinoise Shafei Xia
Un casting hétéroclite
Les cinq artistes choisies proposent toutes une approche différente. Née en Russie et installée à Paris, Victoria Kosheleva travaille sur le « cyber-expressionnisme » à travers une fresque peinte qui évoque la figure du rickster, ce personnage mythique farceur. L’Italienne Paola Pivi a imaginé un colorama inspiré des arcs-en-ciel et des riches couleurs de l’île de Hawaii, sur laquelle elle vit actuellement. La Chinoise Shafei Xia a représenté une figure mi-femme mi-tigre blanc qui s’étend sur tout le dos du trench. Née à Harlem, Tschabalala Self interprète le motif Infinity Rose qui fleurit sur le manteau jaune pastel grâce à un procédé d’estampage. Quant à l’artiste pluridisciplinaire britannique Tai Shani, elle a enduit la pièce de vinyle noir, jouant sur le symbole clandestin du trench. De quoi donner envie de débuter une collection.
Le modèle imaginé par l’artiste russe Victoria Kosheleva
Le modèle imaginé par l’artiste britannique Tai Shani
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