Les secrets des couples de stars qui durent : pourquoi pas nous?

couples durent

“ Y a des couples qui se défont, sur les larmes de ton plafond, c’est toujours le même film qui passe…”. Francis Cabrel l’avait chanté avant même que nous ayons l’âge de comprendre de quoi il parlait, mais comme toujours ce sage avait raison (si vous ne nous croyez pas, allez ré-écouter “La Corrida”, “je pensais pas qu’on puisse autant s’amuser autour d’une tombe”, tout ça, tout ça).

Bref, nous sommes tellement habitués à cet état de fait (que les couples se défassent, hein, pas que Cabrel ait raison), que le simple fait de lire que certaines âmes sont unies depuis 30, 40 ou 50 ans nous laisse toujours un peu rêveurs, pour ne pas dire carrément pantois.

Réussir et faire durer son couple tient en quelques clés et certains de nos amis les people semblent avoir le bon trousseau. D’autres, en revanche, n’ont manifestement toujours rien compris. Exemple et contre-exemple, en voulez-vous, en voici :

 

1/ Liz Taylor : Une dispute ne veut pas dire que tout est terminé.

Elizabeth Taylor s’est mariée huit fois avec sept hommes différents. Son couple avec Richard Burton, qu’elle épousera et dont elle divorcera 2 fois, fait les choux gras de la presse à scandale de l’époque. Leurs éclats de voix et la destruction de plusieurs chambres d’hôtels laisseront des traces. En voilà deux qui n’ont jamais réussi à dépasser les mauvais moments. Nous, on arrive à faire la paix : et ça fonctionne aussi bien que quand on avait 5 ans.

 

2/ Lara Fabian : Disons nous je t’aime !

Sans que cela soit comme un fou, comme un soldat, comme une star de cinéma (puisque ça n’a pas franchement réussi à Lara), assurons-nous toutefois que notre moitié sache que nous l’aimons.  D’abord, ça évite un éventuel sentiment d’insécurité. Ensuite ça fait toujours plaisir, inutile de nier.

 

3/ Jamel Debbouze et Mélissa Theuriau : Sa famille est comme la nôtre.

Ce qui ne veut pas dire que nous devons vivre en permanence au Pays de Candy. Se sentir comme chez soi dans sa belle-famille peut demander des efforts, comme ça a été le cas pour Jamel. Il assure toutefois y être arrivé et adorer sa belle-maman, qui l’accueille à bras ouverts. Traiter la famille de notre conjoint comme la nôtre serait donc une des clés du bonheur d’un couple (sauf si chez vous les réveillons de Noël font plus penser à Vendredi 13 qu’à la Mélodie du Bonheur, là c’est un autre débat).

 

4/ Matt Damon : pour vivre heureux vivons cachés.

Il n’est pas rare que nous apprenions qu’une de nos “amies” a des problèmes de couple via un post sur Facebook. Nous devrions réduire nos publications sur les réseaux sociaux aux moments heureux. Il y a une limite à ne pas franchir : la vie privée doit le rester. À l’instar de Matt Damon et de sa femme Luciana, dont les apparitions sont extrêmement rares, et qui ont par exemple décidé d’habiter New-York – et non Los Angeles, histoire de préserver au mieux leur intimité.

 

5/ Les Beckham : disons non à la routine.

Macaroni fromage-jambon le mardi, le samedi “Les Experts” et un dimanche sur deux, partie de jambes en l’air après Drucker. La routine peut s’installer très vite et faire sombrer le couple dans une monotonie assassine. Si on regarde de plus près la vie des Beckham, ils semblent l’avoir bien intégré : entre l’Angleterre, l’Espagne, l’Italie, les Etats-Unis et Paris, le train-train n’a jamais pu les rattraper… Sans aller jusqu’à déménager tous les deux ans, surprenons donc notre amoureux en sortant plus souvent, en invitant des amis à la maison ou en programmant un petit week-end en bord de mer de temps en temps.

 

6/ Le Lapin Blanc : Soyons ponctuels !

Pensez-vous que le Lapin Blanc d’Alice aux Pays des Merveilles soit en couple ? Noooooon. Et s’il l’était, ça ne risquerait pas de durer…En effet, ce n’est pas parce que nous sommes en couple depuis longtemps que nous pouvons nous permettre d’être en retard. Devoir attendre quelqu’un devant un théâtre, un cinéma ou un restaurant peut créer des tensions inutiles lors d’une soirée censée être agréable pour chacun d’entre nous. Et on n’a pas envie de se gâcher “Ghostbusters” pour un retard d’un quart d’heure (vu que là pour le coup, ça fait 32 ans qu’on attend).

 

 

À demain pour la suite (et la fin) !

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