“J’adore la mode mais c’est tout ce que je déteste”
©

“J’adore la mode mais c’est tout ce que je déteste”

Temps de lecture: 1 min

Loïc Prigent, c’est le journaliste mode qui aime le milieu autant qu’il le raille. Chaque année il compile des phrases entendues lors de la Fashion Week sur son compte Twitter. Désormais, et pour notre plus grand plaisir, il vient d’en sortir un recueil hilarant.

 

capture-decran-2016-09-13-a-12-11-32

“Il est plus victime que Fashion” ou encore “C’est mon nouveau mec. Il est sexy mais il a besoin d’un média training pour moins se répéter.”, sont quelques-uns des perles tweetées par l’impitoyable journaliste. Elles se retrouvent désormais dans son livre “J’adore la mode mais c’est tout ce que je déteste.” Un recueil qui compile plus de quatre ans de dictons, citations et dialogues entendus au fil des défilés, backstages et autres after party.

capture-decran-2016-09-13-a-12-09-41
Doté d’un humour acerbe, l’auteur nous plonge au sein d’un monde aussi cruel et hystérique que professionnel. A travers ces tweets, il nous est aisé de critiquer le milieu de la mode, ses frasques et sa superficialité.  Néanmoins, ces derniers, aussi véridiques soient-ils, nous permettent surtout d’observer la frénésie qui s’empare de toute personne participant à ces semaines de haute voltige. Il déclare d’ailleurs lors d’une interview accordée à Grazia : “Rien n’est inventé, sinon ça n’a pas de sens. Certaines ont été prononcées par moi, le reste par des gens qui sont souvent dans un état d’hystérie total à cause de la pression qui est sur eux. »

La video mode du jour :
Test de colorimétrie comment trouver les couleurs qui nous vont

capture-decran-2016-09-13-a-12-12-04 

La mode est un milieu hostile. Tel un bulldozer, elle écrase tout sur son passage et les hommes en sont souvent les premières victimes. Qu’ils en soient l’inventeur ou les adeptes, créateurs et bloggeurs s’engouffrent dans une machine qu’ils ne peuvent déjouer, trop éblouis par les paillettes qui se dégagent des catwalks. Ainsi, des perles monstrueuses apparaissent également dans le livre comme « Tu te souviens de la vieille dame qui est morte pendant un défilé à New York? Ils n’ont pas arrêté le défilé. Si tu tombes on continue. »

 capture-decran-2016-09-13-a-12-10-42

Pour ajouter une nouvelle dimension à notre plaisir, ces tweets sont également lus à voix-haute par l’iconique Catherine Deneuve. Ces clips déjà viraux sur le web sont également à voir sur Arte.

 

La décadence humaine, ça fait vendre !

 

Eloïse P. (stagiaire)