Fun ou horreur? Les colliers ras-du-cou reviennent en force

Collier_choker
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On n’y coupera pas, les années 90 sont de retour et on n’y échappera pas! Entre les marques qui font rechercher leurs anciens design et les pin’s et autre écussons, on se penche ici sur les colliers ras-du-cou. Oui, oui, ceux à trois euros six centimes qui ont émaillé notre adolescence. On passe en revue les différents styles:

 

  • Le faux tatouage: les célèbres extensibles qui nous donnent l’air de Brenda dans Beverly Hills 90210. Ceux qu’on ne peut même pas récupérer dans notre caisse de l’époque car le plastique s’est solidifié et a cassé depuis belle lurette. Celui-là, on le laisse avec plaisir aux cours d’école, voire d’université pour les plus motivées
  • Le fin en velours noir: le plus utilisé pour le moment, on en trouve chez Claire’s ou WE Fashion. Mais sa vraie place est aux galeries Agora, avec les longues jupes ethniques vaporeuses et la bague en argent peace and love. N’empêche, toutes les blogueuses mode le ressortent et il risque bien de devenir à nouveau incontournable.
  • Le coloré: Légèrement plus difficile et plus rare, on a des points supplémentaires s’il est kaki ou bordeaux, les deux couleurs incontournables de la saison prochaine. Votre meilleur moyen d’en trouver? Il suffit de se rendre chez Veritas, au rayon couture. Pas cher, efficace, on ne fait pas mieux. Par contre, méfiez-vous des cordons qui dépassent, cela ne se fait pas du tout dans la version 2016
  • Celui en satin: exclusivement à porter le soir sous peine de faire Belle de Saloon, et dans des couleurs foncées
  • Le large: oui, on sait, il est populaire auprès des soeurs Kardashians, mais il faut bien reconnaître que c’est le plus bienveillant envers celles qui ont connu la tendance originale des années 90: il camoufle toutes les ridules du cou, et c’est toujours bon à prendre!
  • Les versions revival époque victorienne, pour les amateurs de steampunk: avec des perles, des paillettes, des breloques: tout est permis. Il faut juste la garde-robe pour l’assumer sans avoir l’air de sortir de la série Penny Dreadful…

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