L’alcool: l’ennemi de votre peau

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On le sait toutes, le soleil est l’ennemi numéro un de l’épiderme. Mais en cette saison, c’est son acolyte qui nous menace: l’alcool a lui aussi un effet dévastateur sur la peau. Voici comment le gérer au mieux.

Passé 30 ans, on connaît toutes les effets dévastateurs de l’alcool sur notre visage: traits tirés, peau sèche, cernes marquées, boutons occasionnels, grise mine…  Ce n’est pas seulement la fatigue, mais bien les conséquences de la glycosylation, à savoir les sucres de l’alcool qui s’attachent aux protéines, ce qui a pour effet d’oxyder les tissus et de vieillir les cellules, en diminuant la production de collagène et augmentant les dégâts causés par les radicaux libres. Sans compter que l’alcool est un diurétique, qui nous déshydrate sévèrement.

Bref, un tableau pas très glorieux… Alors, que faire? S’en priver totalement? Dans un monde idéal, oui, car c’est le moyen le plus rapide de retrouver un teint frais, sachant qu’il faut parfois un mois à notre corps pour récupérer d’une soirée avec un gros repas bien arrosé. Mais si l’abstinence n’est pas votre credo, sachez que tout n’est pas perdu: en adoptant un verre plutôt que trois, des alcools transparents plutôt que foncés, ou encore mieux, du vin rouge, et surtout en laissant trois à quatre jours de battement entre les soirées arrosées, vous pouvez déjà contrôler un minimum les effets immédiats. N’oubliez pas aussi de boire beaucoup d’eau ou, encore mieux, d’eau de noix de coco, bourrée d’électrolytes.

Au niveau des soins, il est essentiel de se démaquiller les soirs de fête et de se tartiner d’une crème de nuit nourrissante comportant du rétinol. Au réveil, nettoyer votre peau en profondeur avec une brosse type Clarisonic et appliquez un masque hydratant, de préférence sur feuille. Le reste est ensuite affaire de maquillage, à l’aide d’un bon anti-cernes cache-misères. On pourra aussi, pour les motivées, choisir d’adopter le défi sans alcool en janvier, histoire de permettre au foie de se reposer. Quoiqu’il en soit, une chose est sûre: une fois consciente des effets néfastes de l’alcool sur notre mine, on déguste notre verre avec beaucoup plus d’appréciation, de quoi savourer à sa juste mesure notre cocktail préféré.

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